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[[File:Peacock_mating_dance_01.ogv|200px|thumb|Balle de festeyo d'un masclo debant d'a fembra.]] [[Imachen:Imao Keinen - A Pair of Peacocks in Spring - Google Art Project.jpg|thumb|200px|Imao Keinen (1845 - 1924), ''Parella de pagos en primavera,'' Chapón]] [[Imachen:The_peacock_on_Mor_chowk_wall,_City_Palace,_Udaipur.jpg|200px|thumb|Pago de bulto, Palacio d'a Ciudat, Udaipur, India.]]
Son aus territorials y [[Poligamia|poligamas]]. Han d'haber quatro u cinco fembras por cada masclo. Ponen de 4 a 8 uegos.
 
La parade frontale prend toute son ampleur avec le déploiement de la traîne qui constitue la fameuse « roue du paon ». Ainsi, le mâle relève à la verticale et ouvre largement ses longues plumes ornementales, soutenues par les rectrices, en un immense éventail parsemé d’ocelles chatoyants. Il offre alors le spectacle de son corps bleu brillant, rayonnant au centre. Habituellement le mâle déploie sa traîne mais se tourne dans le sens opposé à l’entrée de l’arène quand s’approche une femelle. Lorsqu’elle entre dans l’arène, il fait la roue, en gardant le dos tourné, montrant ainsi l’envers de ses plumes bien moins coloré, et en agitant de haut en bas ses rémiges primaires entrouvertes. Le rythme des saccades s’accélère à mesure que la femelle se rapproche, produisant un bruissement d’ailes de plus en plus fort. Puis il se tourne subitement vers sa partenaire, comme pour créer un effet de surprise, cesse d’agiter ses rémiges primaires et se penche fortement vers elle tout en rabattant son éventail en avant. Parfois c’est la femelle qui le contourne pour se positionner en face de lui. Il se pavane alors à pas lents autour d’elle, dresse le cou, bombe le torse tout en exhibant ses plumes ocellées. Si la femelle, apparemment indifférente, continue à vaquer à ses occupations, il la suit lentement mais si elle lui fait face, il imprime des tremblements rapides à ses rectrices ce qui a pour effet de produire un frémissement des barbes et un chatoiement des ocelles sur les plumes ornementales. Ces tremblements ne durent que quelques secondes mais peuvent être répétés à chaque fois que la femelle relève la tête. Après quoi, il peut tourner à nouveau le dos et agiter ses rémiges primaires. Puis il lance un sifflement et se précipite vers la femelle, ce qui occasionne généralement sa fuite. Ce manège peut être répété plusieurs fois avant qu’elle se couche au sol devant le mâle, alors au comble de l’excitation, qui rabaisse aussitôt son éventail, se rue sur elle en criant et la couvre en étalant ses sus-caudales.<ref>Hennache & Ottaviani, 2006.</ref>
 
== Historia ==
Los antigos teneban muito aprecio a la [[carne]] y [[Uevo|uegos]] d'istas aus. Ista au ye orichinaria d'a India. Quan [[Alejandro Magno|Aleixandro Magno]] conquirió a [[India antiga]] conoixió istas aus y levó bells eixemplars dica la ciudat de [[Babilonia]]. Dende aquí, istas aus se propagaron dica [[Persia]], Meya y dimpuésos dromans las levoron ta [[Italia]]. L'istosorador reinos,[[Quinto Hortensio Hórtalo]] fui qui primero introdució entre los romans o gusto por a estiócarne d'anistas osaus romansque lasfizo levoronservir taen una gran lifara que dio quan fue creyau [[Italiaaugur]]. [[Marco Anfidio Luco]] fue o primero que discurrió fer-las caminar a manadas ta engordar-las.
[[Imachen:Peacock at Caesarea (Israel).jpg|200px|thumb|Mosaico d'un pago (periodo bizantino), Caesarea, Israel]]
Apareixe representau en os molimentos y pinturas antigos.
Os antigos teneban muito aprecio a la carne y uevos d'istas aus. L'orador [[Quinto Hortensio Hórtalo]] fui qui primero introdució entre los romans o gusto por a carne d'istas aus que fizo servir en una gran lifara que dio quan fue creyau [[augur]]. [[Marco Anfidio Luco]] fue o primero que discurrió fer-las caminar a manadas ta engordar-las.
 
Apareixe representau en os molimentos y pinturas antigos. Yera un manjar muit apreciau en os festines de l'antiga Roma an o pavo real yera un plato quasi obligatorio. En tiempos d'a caballería, yera tamién muit apreciau lo pavo real, ''noble au'' y a suya carne yera l'alimento d'os valients y d'os amants y adorno d'as lifaras. <ref>''Diccionario enciclopédico popular ilustrado Salvat'', 1906-1914</ref> [[Imachen:Murugan by Raja Ravi Varma.jpg|200px|thumb|Raja Ravi Varma (1848-1906), ''Murugan'' (o dios hindú Murugan con as suyas mullers sobre o pago Vahana).]]
[[Imachen:Murugan by Raja Ravi Varma.jpg|200px|thumb|Raja Ravi Varma (1848-1906), ''Murugan'' (o dios hindú Murugan con as suyas mullers sobre o pago Vahana).]]
[[Imachen:Habsburger Pfau 1555.jpg|200px|thumb|Pago real d'os Habsburgo con o blasón d'os dominios d'a [[Casa d'Habsburgo|casa]], 1555.]]
En a epoca contemporania, os prencipals [[Zoológico|zoológicos]] de totz tienen como un d'os prencipals atractivos ta o publico visitante una colección de pavos reals.
 
L’histoire veut que l’introduction du paon bleu en Europe incombe à Alexandre le Grand (356-323 av. J. C.) mais le décryptage de hiéroglyphes, la lecture d’anciens documents grecs et la datation de bas-reliefs suggèrent une importation beaucoup plus ancienne. On sait, par exemple, que la flotte du roi Salomon (970-931 av. J. C.) ramena plusieurs spécimens, qu'Assourbanipal, roi d’Assyrie (669-627 av. J. C.) élevait déjà des paons dans des enclos et que Darius <abbr>I<sup>er</sup></abbr>, roi des Perses (522-486 av. J. C.) détenait aussi des paons dans ses jardins. La Mésopotamie entretenait, déjà vers 520 av. J. C. des échanges commerciaux avec l’Inde donc près de deux siècles avant les conquêtes d’Alexandre le Grand. Mentionné dans la Bible comme animal domestique, le paon fut élevé dans l’Antiquité en Égypte, en Palestine et en Macédoine vers 440 av. J. C. Il fut introduit chez les anciens Grecs qui le consacrèrent à Héra, déesse grecque du mariage. Mais après les nombreuses luttes fratricides que se livrèrent les différentes cités grecques, il disparut d’Asie Mineure et Alexandre le Grand ne fit que le réintroduire en Macédoine vers 330 av. J. C.
On trouve des représentations de paons sur les fresques de Pompéi. Il était, pour les Romains, tout à la fois, un oiseau de table et d'agrémen.
1351

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